6.Etude de l’impact de la crise de Covid-19 sur les travailleurs de l’économie informelle au Congo-Kinshasa
| Panorama des principales études effectuées et en cours au LARSEP |
1 Étude sur les politiques de formalisation de l’informel : le secteur du petit commerce et de la vente au détail à Lubumbashi (2017-2018)
Chercheurs : Sylvie Ayimpam, Olivier Kahola, Gérard Tukumbi, Modeste Mutombo, Justin Katumba, Vévé Banza Kayembe, Jean-Jacques Makwanga, Stéphane Lumbu, Christian Kitenge
Cette étude qui a été menée dans la ville de Lubumbashi a eu pour objet le monde du petit commerce et de la vente au détail. L’enquête a été principalement conduite auprès des commerçants de 4 marchés de la ville (2 marchés urbains et 2 marchés communaux), en essayant d’avoir un focus particulier sur les jeunes et surtout sur les jeunes femmes. Il était important de faire émerger une meilleure connaissance des réalités de ce secteur, en procédant à l’étude de ses principales réalités. Plus concrètement, les objectifs de cette étude étaient de mieux comprendre:
- les dynamiques internes au sein du secteur de la vente au détail dans la ville de Lubumbashi et comment il s’articule avec d’autres secteurs d’activités;
- les problèmes auxquels sont confrontés les commerçants de la vente au détail en termes d’insécurité, leurs conditions de travail, leur rapport à l’administration et à la formalité ;
- les actions ou mesures qui pourraient les conduire à formaliser leurs activités suivant différents degrés.
Principaux résultats : Les résultats de l’enquête ont permis de tracer leur profil sociodémographique, leurs trajectoires de vie ainsi que les motivations qui ont poussé les commerçants à embrasser ce métier. L’analyse du profil et des trajectoires de vie montre que les commerçants forment un groupe assez homogène, les femmes sont plus nombreuses que les hommes dans ce métier, l’âge moyen se situe autour de 40 ans, et le niveau moyen des études est le niveau d’études secondaires ; l’enquête montre que les commerçants disposent des ressources individuelles très faibles, mais ces ressources sont peu compensées par des dynamiques d’entraide et de solidarité (famille et regroupements professionnels). L’examen du mode d’organisation du petit commerce, et notamment du type de filières, position des acteurs, concurrence et collaboration, niveau d’organisation montre que les filières commerciales ne sont pas organisées, et qu’on y observe des formes de concurrence déloyale à cause du non-respect de la spécialisation et de la position des différents acteurs faisant partie des filières. L’enquête montre également une extraversion de cette économie marchande liée au fait que les produits qui sont vendus sur les marchés de Lubumbashi proviennent de l’extérieur de la ville de Lubumbashi et principalement des importations des pays de la sous-région Afrique australe, et des pays asiatiques. Le processus de formalisation apparaît finalement comme inexistant voire involutif, car lié à la conjoncture économique et politique : il y a une quasi inexistence des incitatifs à la formalisation, mais principalement de la répression et l’usage des moyens dissuasifs. Enfin, l’étude montre qu’il n’y a pas d’adéquation entre les politiques publiques et les besoins des commerçants.
Financement : Cette étude a été commanditée par le Bureau International du Travail (BIT) et financée sur les fonds retournés dans le cadre du projet PAEJK (DRC/11/02/BEL)
2. Promouvoir l’inclusion financière des femmes en Afrique francophone (Cameroun, Congo, Sénégal) (2017-2019)
Chercheurs : Michel Bisa, Sylvie Ayimpam, Olivier Kahola, Jean-Jacques Makwanga, Vévé Banza Kayembe, Maguy Nzuzi, Christian Kitenge
L’organisation New Faces New Voices (NFNV) a commandé une étude sur « l’accès des femmes aux services financiers dans trois pays francophones africains » pour comprendre les niveaux d’inclusion financière des femmes. L’étude part de la considération selon laquelle dans les pays du Sud, les femmes ont tendance à s’investir principalement dans l’économie informelle dont les caractéristiques (par ex. des revenus irréguliers et l’absence de documents officiels) ont tendance à entraver leur accès aux services financiers. Leur incapacité à répondre aux exigences d’accès de l’économie formelle et les garanties exigées contribuent énormément à leur exclusion du secteur formel et limitent leur recours aux services informels. Pourtant, les services informels ont tendance à limiter la croissance et le développement des entreprises des femmes. Cette recherche a pour objectifs de fournir aux régulateurs et décideurs dans les pays respectifs une meilleure compréhension de la dynamique des ménages et des processus de prise de décision autour de l’accès des femmes aux services financiers au Cameroun, en RDC et au Sénégal.
En RDC les enquêtes de terrain sont conduites dans les villes de Kinshasa, de Goma de Lubumbashi. Une première phase de la recherche a été menée en 2017 et 2018 pour tracer le contour du monde de la microfinance. Elle a consisté à identifier les principaux acteurs, les principales institutions intervenant dans le monde de la microfinance en RDC. Il y a eu une enquête de terrain consistant à s’entretenir avec les principaux acteurs de la microfinance. Elle a été complétée par une recherche documentaire consistant à collecter et analyser les données dans les documents, les statistiques, et les rapports périodiques contenant des informations sur la microfinance en RDC.
Une première phase de l’enquête de terrain, essentiellement qualitative, a été conduite à Kinshasa au dernier trimestre de 2018. Des enquêtes plus approfondies seront effectuées à Kinshasa, Lubumbashi et Goma, au dernier trimestre 2019. Elles seront basées comme l’enquête-pilote sur des Focus-group et des entretiens semi-structurés avec des femmes leaders et chefs d’entreprise.
Principaux résultats de la première phase de la recherche : Les données issues des Focus-group et des entretiens individuels indiquent que les femmes ne font généralement pas confiance aux institutions financières formelles, pour y ouvrir des comptes bancaires ou des comptes d’épargne. Elles ont plus confiance aux formes féminines traditionnelles de crédit et d’épargne que sont les diverses formes de tontines. Mais celles-ci ne suffisent plus lorsqu’elles ont un besoin important de financement. Elles préfèrent alors se tourner vers les institutions de microfinance. La discussion montre que cette confiance varie en fonction du niveau de scolarisation, de la situation professionnelle, du niveau de sensibilisation à la question des avantages des institutions financières. Le paysage de l’accès financier selon ces femmes est très diversifié dans la ville de Kinshasa, mais elles observent que plusieurs institutions de microfinance ferment les portes ou changent pour devenir des banques classiques. Elle montre une confiance et un intérêt particulier pour le Mobile Banking, c’est-à-dire ces services financiers qui passent par le téléphone mobile. Ces services rencontrent un grand succès auprès des femmes. Il en ressort qu’ils seraient peut-être une des voies privilégiées d’inclusion financière pour les femmes à bas revenus. Les femmes ont discuté des limites et des défis qu’elles rencontrent dans l’accès aux services financiers formels qui sont des obstacles d’ordre réglementaires, juridiques, économiques et sociaux. Elles ont formulé des recommandations sur que peuvent faire les autorités du pays pour étendre et renforcer la prestation de services financiers aux femmes avec différents niveaux de revenus et dans différentes zones géographiques.
Financement : Cette recherche est commandée par l’organisation sud-africaine New Faces New Voices (NVNF) ; elle financée par la Direction de la recherche internationale du Canada (CRDI) et elle est coordonnée par le Lartes-IFAN Dakar
3. « Eleqta » – Réexaminer les élections à partir des expériences africaines (Angola, Congo, RDC, Kenya) (2017-2020).
Chercheurs : Ken Mwembu Dibwe, François Palama, Sylvie Ayimpam, Vévé Banza Kayembe, Jacques Lutala Katambwe.
Eleqta est établi autour de la thématique « Ré-examiner les élections à partir des expériences africaines ». Les élections sont au cœur de la démocratie représentative. Cette dernière est présentée, du point de vue de l’équilibre mondial, comme modèle à imposer partout sur la terre. Or, depuis une trentaine d’années, on assiste à une fragilisation de ce régime politique dans les Etats occidentaux où il s’était, pourtant, consolidé depuis très longtemps. En même temps, à partir des années 90 marquées par la fin des partis uniques en Afrique, les élections concurrentielles se répandent de plus en plus sur ce continent et les africains votent plus que jamais. Notre hypothèse est que des investigations sur l’Afrique offrent des opportunités pour éclairer et comprendre les ressorts de la crise politique globale à travers, à la fois, celles des expériences électorales et de la démocratie représentative.
De manière novatrice, le projet Eleqta s’appuie sur des méthodes qualitatives qui favorisent des travaux empiriques minutieux et heuristiques pour appréhender l’élection, par sa double référence au vote et aux procédures anthropologiques concrètes de légitimation. Il s’agit d’une étude qui touche plusieurs pays en Afrique. En RDC les deux principaux terrains d’enquête sont les villes de Kinshasa et de Lubumbashi. L’équipe du Larsep s’occupe de la recherche de terrain à Lubumbashi.
La recherche Eleqta comprend deux principales méthodes: une partie d’enquêtes de terrain et une partie d’enquêtes documentaires. Grâce à une enquête de terrain minutieuse, l’équipe a pu collecter des données et suivre sur le terrain les péripéties des élections en RDC en 2017 et 2018. L’enquête documentaire continue et elle permet de collecter des données d’archivage constituées des documents de presse, des documents électroniques, numériques et audiovisuels relatifs aux élections. Toutes ces données sont compilées sur Eleqta, une plate-forme numérique pour une étude anthropologique des élections. C’est un outil inédit, un gestionnaire de base de données, créé dans le cadre du projet, permettant de stocker les données qualitatives et quantitatives, puis de les analyser et les comparer par pays.
Principaux résultats : l’analyse des données est en cours, et les résultats partiels ne peuvent pas encore être présentés pour clause de confidentialité avec les commanditaires de l’étude.
Financement : Cette recherche est coordonnée par l’Institut des Mondes Africains à Paris, et co-financée par la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme-Paris, l’Institut de la recherche pour le développement-France (IRD), et par le Laboratoire d’Excellence TEPSIS-Politika.
4 : Assainissement et Gouvernance: surexploitation du milieu naturel, traitement des déchets, recyclage et économie circulaire (2019-à ce jour)
Chercheurs : Jacky Bouju, Sylvie Ayimpam, Maurice Ntububa, Charis Muntwani, Christelle Kilufia Mwape,
La surexploitation du milieu naturel et les concentrations urbaines conduisent, en Afrique comme ailleurs, à d’inévitables accumulations de déchets, là où l’auto-épuration des systèmes naturels n’est plus à même de gérer ces perturbations. Á ce phénomène « d’overdose », caractérisé par une irruption des plastiques synthétiques dans l’ordre naturel, s’est ajouté un processus de lente intoxication des systèmes naturels y compris, bien sûr, jusqu’aux végétaux, aux animaux et aux êtres humains. En ce début de XXIème siècle, les déchets de l’activité humaine sont devenus un problème qui se trouve au cœur de toute problématique sociétale et environnementale. C’est un vrai problème politique. Par ailleurs, l’exploitation industrielle, l’exploitation des mines et le traitement des minéraux engendrent la production de divers types de rejets, qui sont censés être gérés de façon rationnelle et sécuritaire afin de protéger l’environnement. A cet égard, il est important d’examiner les modes de traitement, d’entreposage et de confinement des rejets solides et liquides. D’autres préoccupations existent aussi face au phénomène du drainage minier acide (DMA) associé à l’oxydation. Il est également important d’examiner les problèmes de santé liés à ces exploitations.
L’objectif de ce projet est d’analyser les pratiques sociales, les conceptions culturelles, et les enjeux institutionnels de l’assainissement et de l’exploitation des déchets miniers, des déchets de l’espace public et de l’espace domestique dans la région du Katanga et dans la région de Kinshasa. A partir d’enquêtes empiriques, il s’agira d’une part d’observer et de décrire minutieusement des pratiques individuelles et collectives d’assainissement et des pollutions observables ; qu’elles soient consécutives à la gestion des déjections, à la stagnation des eaux usées et des excrétas dans le cadre des usages domestiques et industriels. Il s’agira d’autre part d’examiner les pratiques de récupération, de traitement et de recyclage des déchets domestiques et industriels.
Enquêtes de terrain :Des enquêtes de terrain sur les pratiques d’assainissement dans les espaces publics et les marchés urbains sont menées dans la ville de Kinshasa au Marché de la Liberté et dans la ville de Lubumbashi au marché Mzee Kabila. Des enquêtes de terrain sur les pratiques de traitement des déchets miniers industriels et artisanaux, ainsi que la pollution subséquente des eaux et les problèmes de santé sur les populations riveraines dans la région de Kolwezi. Des enquêtes de terrain sur les pratiques de recyclage des objets et des déchets domestiques et l’économie circulaire qui en résulte sont menés à Kinshasa et à Lubumbashi.
Principaux résultats : la recherche est en cours
Financement : Cette étude est conçue et mise en œuvre par le LARSEP ; elle est co-financée sur fonds propres par le LARSEP et par l’Observatoire de la Gouvernance (OG)
5 : Mobilités et conflictualité: migrations, frontières, conflits armés, accès aux ressources (2018- à ce jour).
Chercheurs : Jacky Bouju, Vincent Kimba, Timothée Kazadi Kimbu, Sylvie Ayimpam, Michel Bisa, Bora Kanyamukenge, Jacques Lutala Katambwe
Cette recherche a pour objectifs d’examiner les différentes formes de mobilités sous-régionales et intra-régionales en Afrique, ainsi que les formes de conflictualité et de citoyenneté qui en résultent. Si les études sur les migrations des africains portent essentiellement sur les mobilités Sud-Nord, elles négligent généralement les mobilités à l’intérieur même du continent africain, qui restent de loin les plus importantes. Dans la région d’Afrique centrale, on observe d’une part des conflits récurrents en RDC et dans plusieurs pays voisins. On observe également une forte mobilité des populations dans plusieurs zones frontalières dans la zone Afrique centrale. Au niveau des frontières, nous tentons de savoir quelles sont les dynamiques sociopolitiques dans les zones frontalières ; sont-elles susceptibles de suggérer des pistes pour une intégration régionale par le bas ? Par ailleurs, quelles sont les différentes formes de mobilités transfrontalières qui émergent dans ces zones ? En ce qui concerne les conflits armés très fréquents, il est question d’étudier les relations entre les conflits intercommunautaires ou interétatiques et la mobilité des populations dans diverses zones (Kivu, Kasaï, Province orientale). Il semble également important d’examiner dans quelle mesure les conflits interfèrent-ils sur les relations entre les populations frontalières et leurs activités en termes de mobilités sociales.
Enquêtes de terrain :Des enquêtes de terrain sur la thématique des frontières et des conflits sont entamées à la frontière entre la RDC et le Rwanda à Goma/Gisenyi, et à la frontière Zambie/RDC à Kasumbalesa. Des enquêtes de terrain sur les conflits et les mobilités sont menées à Shabunda dans le Sud-Kivu et dans l’Ituri. Sur les mobilités sous-régionales des enquêtes de terrain sont menées à Pretoria et à Johannesburg sur les réfugiés congolais ainsi que les réfugiés d’autres communautés africaines en Afrique du Sud.
Principaux résultats : la recherche continue. Cependant elle a déjà donné lieu à:
- Un article de Vincent Kimba sur le processus de régularisation des réfugiés congolais à Pretoria (2020)
- Un travail de mémoire de Bora Kanyamukenge sur l’impact de la migration transfrontalière entre Goma et Gisenyi à la frontière rwandaise (2021)
- Un travail de mémoire de Jacques Lutala sur les conflits armés dans la zone de Shabunda dans le Sud Kivu (2020)
- Une présentation sous forme de communication des premiers résultats des observations sur le processus de modernisation du poste-frontière de Kasumbalesa entre la Zambie et le Congo (RDC) par Sylvie Ayimpam et Timothée Kazadi (2021)
Financement : Cette étude est conçue et mise en œuvre en collaboration entre le LARSEP et l’Observatoire de la gouvernance (OG) ; elle est co-financée sur fonds propres par le LARSEP et par l’Observatoire de la Gouvernance (OG).
6. Etude de l’impact de la crise de Covid-19 sur les travailleurs de l’économie informelle au Congo-Kinshasa (2020-2021)
Chercheurs: Sylvie Ayimpam, Michel Bisa Kibul, Jacky Bouju, André Lisongomi, Nadia Kapinga, Gloria Pindi, Bienfait Kambale, Bienvenu Kobongo, Faustin Nshizirungu, Vévé Banza Kayembe, Bora Kanyamukenge, Jacques Lutala
Au mois de février 2020, des scientifiques du monde entier s’étaient réunis au siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) afin d’évaluer le niveau des connaissances sur la nouvelle pandémie du coronavirus Covid-19, et de convenir des questions prioritaires sur lesquelles le monde de la recherche devait répondre de toute urgence. Ils ont également convenu des moyens pour travailler ensemble afin d’accélérer et financer les recherches prioritaires pouvant contribuer à réduire la propagation rapide de la pandémie. La feuille de route qui en est issue encourage notamment les activités de recherche traitant des impacts secondaires sur les catégories les plus vulnérables, telles les mesures de confinement. Le Bureau International du travail s’est mobilisé également pour participer à cet effort en proposant des projets dont l’objectif est d’étudier les conséquences de la mise en place des mesures sanitaires pour lutter contre la propagation de la pandémie du Covid-19, en ciblant les catégories et les personnes les plus vulnérables, dans une perspective de recherche à la fois rapide et appliquée. Une évaluation rapide a été réalisée dans ce cadre au Congo-Kinshasa en ce qui concerne l’impact de la pandémie de Covid-19 sur les catégories les plus vulnérables. Ce diagnostic qualitatif est axé sur les entreprises et sur les travailleurs de l’économie informelle. Cette étude a pour objectifsde:
• Dessiner le contexte de la pandémie en fournissant un aperçu de la situation par rapport à la crise sanitaire du COVID-19 dans le pays étudié (nombre de cas et principales mesures de prévention et de protection adaptées dans le pays)
• Dessiner le contexte économique et social, y compris l’ampleur et la nature de l’informalité dans le pays, les secteurs les plus représentés et des indicateurs économiques clés permettant un éclairage sur les secteurs à risque et ceux qui peuvent avoir le plus d’impact.
• Identifier les effets directs et indirects des mesures prises sur différentes secteurs d’activités de l’économie informelle (tout en assurant une bonne représentation des femmes et des hommes, des profils et des zones géographiques) de la pandémie et des mesures préventives adaptées et évaluer les conséquences de confinements plus stricts sur les travailleurs des deux sexes.
Résultats: Un rapport présentant les principaux résultats de l’étude et rédigé sous la direction de Sylvie Ayimpam est déjà disponible.
- Une présentation sous forme de communication d’une partie du rapport a été fait à Sciences Po Paris « L’action publique en contexte de Covid-19 » dans le cadre des premières journées du réseau francophone sur les politiques publiques, par Sylvie Ayimpam, Jacky Bouju, Michel Bisa, André Lisongomi (2022)
- Une partie a déjà été publiée sous forme de chapitre de l’ouvrage collectif « L’économie informelle en Afrique face à la crise de la Covid-19 ».
- D’autres publications sont en préparation et vont suivre.
Financement: Cette étude a été menée conjointement par le LARSEP et l’OG, dans le cadre de l’observatoire des sciences sociales sur la Covid-19 (Obss Covid-19). Elle a été réalisée grâce à un financement de l’Organisation internationale du Travail Genève et Kinshasa.




