cliché. Femmes et enfants dans une mine à ciel ouvert de la Gécamines quasiment abandonnée vers Musonoi (Lwalaba) (V. Kimba Kapanda)Les paysans, les femmes et les peuples indigènes sont plus exposés, du fait même de leur position initiale de vulnérabilité et de leur interdépendance directe avec la terre et l’environnement, accaparés ou dégradés par la mine. Ainsi, les femmes sont le plus généralement en charge des activités liées à l’eau, à l’alimentation et aux soins, et de ce fait sont lourdement affectées par l’exploitation minière. Par ailleurs, au fur et à mesure que les espaces accessibles ont été prospectés et exploités, la chasse aux matières premières pousse les frontières extractives toujours plus loin. Or, ce sont de plus en plus les territoires indigènes, souvent riches en minerais, qui attirent la convoitise (F. Thomas, alternatives sud, vol. 20-2013: 19).
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